
La crise économique et financière a remis au premier plan les questions de croissance et de compétitivité. Pour résorber le chômage et rembourser la dette l'augmentation du PIB, qui est l'indicateur habituel de la croissance, semble être la seule voie possible. Face à l'urgence, difficile pour la classe politique de proposer des mesures dont l'effet ne serait que lointain.

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a sanctionné jeudi la France en raison du fait qu'elle autorise le renvoi de demandeurs d'asile dans leurs pays avant la fin de l'examen de leurs craintes d'y être persécutés et la juge incompatible avec les obligations issues de la Convention européenne des droits de l'homme.
La fameuse "procédure accélérée" mise en place par la France pour refouler des demandeurs d'asile a été appliquée pour 25 % d'entre eux, les mettant en situation de grand danger dans leur pays.

« S'il apparaît que la crise des sub-prime aux Etats-Unis et l'effondrement boursier mondial qui a suivi ont bien été l'élément déclencheur de la crise mondiale, cette dernière n'est pourtant compréhensible, dans ses développements ultérieurs, qu'en considérant la séquence longue d'évolution de l'économie « réelle ». Si la mondialisation des économies (prééminence du « marché », libéralisation « sauvage » des échanges, dérégulation et décloisonnement des institutions de banque et de bourse, déréglementation du marché du travail) a favorisé l'avènement de la crise et ensuite permis sa diffusion dans le monde entier, il faut pourtant, par delà ce constat, la considérer d'abord comme une crise du capitalisme de concurrence. » Deuxième volet de l'analyse de la crise proposée par Robert Rollinat, Economiste, professeur à Paris X Nanterre.

Eric WALBERG
La troisième conférence annuelle du BDS s'est ouverte le 17 décembre au Centre pour le Bonheur des Enfants de Hébron "pour que la société civile palestinienne intensifie la mise en oeuvre du BDS qui est au coeur de la lutte palestinienne." Le coordinateur européen du BNC (*) européen a affirmé : "Le BDS est désormais le cadre principal de la solidarité.

Andrea de Georgio
Translated by Fausto Giudice
Giacomo Fiaschi est un sexagénaire toscan qui vit en Tunisie depuis plus de vingt ans. Depuis le mois d'avril dernier il est conseiller politique d'Ennahdha, le parti islamique durement réprimé par le régime Ben Ali et vainqueur des élections pour l'Assemblée constituante du 23 octobre dernier.

Carla Stea
Les décisions du Conseil de Sécurité des Nations Unies sont décrites comme « la volonté de la communauté internationale », et son appui à un programme national confère à ledit programme une autorité morale. Pour cette raison, il est crucial de comprendre les tactiques par lesquelles l'indépendance du Conseil de sécurité de l'ONU est souvent usurpée, et les méthodes de coercition, d'intimidation et de corruption utilisées pour extorquer l'approbation des membres réticents du Conseil de sécurité, ou de ceux des membres farouchement opposés à une action en particulier.

« La crise du capitalisme américain signe le triomphe des consommateurs et des investisseurs sur les travailleurs et les citoyens. Et puisque la plupart d'entre nous occupent ces quatre rôles - même si les plus riches prennent la part du lion dans la consommation et l'investissement - le cur de cette crise réside dans la possibilité croissante pour chacun d'entre nous, en tant que consommateur ou investisseur, de faire de bonnes affaires, et dans notre capacité déclinante à être entendu en tant que travailleur et citoyen. »

Thierry BRUGVIN
Les marchés financiers continuent à jouer avec le sort de l'Euro, de l'Europe et de la Grèce en pesant sur la dette publique de cette dernière. Or, la dette issue des prêts des banquiers et actionnaires privées est un instrument de contrôle adémocratique et néolibérale de l'économie des Etats et des peuples.
LA DETTE PUBLIQUE : LE POUVOIR DES FINANCIERS SUR LES ETATS

Survie
En attribuant la probable responsabilité de l'attentat du 6 avril 1994 à des extrémistes hutu, les juges Trévidic et Poux décrédibilisent définitivement le travail du juge Bruguière. Les militaires, dirigeants politiques, journalistes et « experts » aux ordres qui se sont dissimulés derrière les conclusions biaisées d'une enquête menée à charge contre le FPR pour minorer le rôle de la France dans le génocide au Rwanda voient leur stratégie s'effondrer.