« Historique » : juste avant de partir en vacances à Hawaï, le président américain a salué l'adoption, par le Sénat, du projet de réforme du système de santé. Un projet moins généreux que celui de la Chambre des représentants, mais qui devrait normalement constituer le premier succès de Barack Obama. Rappel.
Après l'adoption par la Chambre des représentants le 7 novembre, la majorité démocrate a obtenu (par 60 voix contre 39) une majorité le 24 décembre. Objectif atteint pour la Maison Blanche, qui voulait absolument voir le texte adopté avant Noël. En échange, les Républicains ont négocié quelques contreparties.
Globalement, le projet du Sénat est moins ambitieux et moins cher pour les finances publiques que celui de la Chambre des représentants :
[Il prévoit de reposer sur les seuls assureurs privés, là où une caisse d'assurance-maladie publique a d'abord été envisagée.:li] [La Chambre veut taxer les revenus les plus élevés, alors que le Sénat souhaite taxer les assurances « de luxe ».:li] [Le coût de la réforme, sur dix ans, est ramené de 1000 milliards de dollars à 871 milliards. Aux Etats-Unis, les dépenses de santé représentent 18% du PIB (Produit intérieur brut).:li] [Le Sénat veut étendre la couverture santé à 31 millions d'Américains, contre 36 millions pour la Chambre. En tout, plus de 46 millions de personnes (16% de la population) n'ont aujourd'hui aucune assurance santé.:li] [Le texte refuse l'accès de Medicare (assurance publique pour les plus de 65 ans) aux plus de 55 ans, comme il en était question. En revanche, il étend l'assurance familiale aux enfants jusqu'à 26 ans, contre 18 ans aujourd'hui.:li] [Il entérine l'interdiction de refus d'assurance pour cause d'antécédents médicaux. De la même manière, les assureurs ne pourront plus imposer des primes discriminatoires, en fonction du sexe de l'assuré par exemple.:li] [Même s'il coûte moins cher, le programme sera en partie financé par des hausses d'impôts.:li]
Concrètement, le projet définitif va maintenant faire l'objet d'un arbitrage par une commission mixte Sénat-Chambre, à huis clos. Barack Obama va donc devoir convaincre l'opinion américaine de l'utilité de cette réforme, si possible avant le 21 janvier, date de son entrée en fonction, il y a un an.
rue89.com
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Hypocrisie et cynisme
Honte à l'imposteur !
mardi 6 avril 2010, par Olivier Bonnet
Nicolas Sarkoy se pose en défenseur du système de santé solidaire : démontage d'une colossale imposture.
En réponse à la question d'un étudiant sur la réforme de santé de Barack Obama, au terme de la conférence tenue lors de son voyage aux Etats-Unis la semaine dernière à l'université de Columbia, Nicolas Sarkoy a eu ces paroles (séquence après 5 mn 39 dans la vidéo) : "Si vous voulez que je sois vraiment sincère, vu d'Europe parfois, quand on voit les débats américains sur la réforme de la santé, on a du mal à y croire. L'idée que ça fasse un débat d'une telle violence, que de vouloir que les plus pauvres d'entre vous [ne] soient pas laissés dans la rue, seuls, sans un centime face à la maladie, excusez-moi mais nous, ça fait jamais que cinquante ans qu'on a résolu le problème !" (rire du président.) Ça nous pose des difficultés, ça coûte cher. Parce que la santé, ça coûte cher. Mais on [ne] peut pas laisser mourir les gens comme ça. L'Etat [ne] peut pas se désintéresser de la situation de ceux qui [n'] ont pas les moyens d'aller à l'hôpital. Allez, j'veux pas trop m'immiscer mais, franchement, si vous venez en France, qu'il vous arrive que'que chose sur le trottoir, on [ne]vous demandera pas vot' carte de crédit avant de vous accepter à l'hôpital. (Applaudissements du public.) Ce que je souhaite, c'est qu'aux Etats-Unis, chacun puisse se dire la même chose. Que s'il [n'] a plus rien, que s'il est démuni de tout, on [ne] le laissera pas dans la rue. (...) Donc bienvenue dans le club des Etats qui [ne] laissent pas tomber les gens malades." La posture du donneur de leçons arrogant a été largement commentée par les confrères. Il assène tranquillement que les Américains ont cinquante ans de retard dans ce domaine, y ajoutant la moquerie avec son ton goguenard et ses rires. Hormis la détestable attitude prétentieuse et méprisante, il n'a pas foncièrement tort. Mais là où l'on se pince ("on a du mal y croire", dirait-il), c'est qu'il se permette d'ainsi vanter la protection sociale, comme une évidence humaniste, quand il n'a de cesse de détricoter le système dans notre pays.

Après les commentaires dont la presse n'est pas avare, Barack Obama aurait réussi à faire passer une réforme de portée historique qui fournirait, à la quasi-totalité de la population américaine, une couverture médicale dont des dizaines de millions de personnes étaient jusqu'alors dépourvues. Mais ce que l'on peut qualifier d'historique est l'ampleur du racket auquel la population va être soumise,
L'adoption par le Congrès américain, le 21 mars 2010, d'une loi sur la santé a été largement présentée comme un « vote historique » vers la mise en place d'une couverture universelle de la population des Etats-Unis en matière de dépenses de santé. En 2008, 46,3 millions de personnes vivant aux Etats-Unis ne bénéficiaient d'aucune assurance santé. L'explosion du chômage n'a pu qu'aggraver la situat

Reflexiones del compañero Fidel
Barack Obama es un fanático creyente del sistema capitalista imperialista impuesto por Estados Unidos al mundo. "Dios bendiga a Estados Unidos", concluye sus discursos.
Algunos de sus hechos hirieron la sensibilidad de la opinión mundial, que vio con simpatías la victoria del ciudadano afroamericano frente al candidato de la extrema derecha de ese país. Apoyándose en una de las más profundas crisis económicas que ha conocido el mundo, y en el dolor causado por los jóvenes norteamericanos que perdieron la vida o fueron heridos o mutilados en las guerras genocidas de conquista de su predecesor, obtuvo los votos de la mayoría del 50% de los norteamericanos que se dignan acudir a las urnas en ese democrático país.

Les péripéties d’une lutte pour un aspect du bien commun au pays de l’hypercapitalisme
mardi 23 mars 2010, par Alexandra Cyr
"Encore une fois, le gouvernement subventionne le secteur commercial et financier, se prive des moyens de faire encore plus d'économies et surtout d'assurer à toute la population des soins de santé à la hauteur des possibilités américaines."
By Chris Hedges
March 22, 2010 "Truthdig " -- Rep. Dennis Kucinich's decision to vote "yes" in Sunday's House action on the health care bill, although he had sworn to oppose the legislation unless there was a public option, is a perfect example of why I would never be a politician. I respect Kucinich. As politicians go, he is about as good as they get, but he is still a politician. He has to run for office. He has to raise money. He has to placate the Democratic machine or risk retaliation and defeat. And so he signed on to a bill that will do nothing to ameliorate the suffering of many Americans, will force tens of millions of people to fork over a lot of money for a defective product and, in the end, will add to the ranks of our uninsured.

Barack Obama a gagné son pari : par 219 voix contre 212, la Chambre des représentants a enfin approuvé la réforme de la santé aux Etats-Unis, sur laquelle le Président avait investi toute son énergie. Obama s'est félicité de sa ténacité : il n'a pas abandonné ce chantier malgré la crise et l'op
A St. Patrick's Day Lament
By Michael Moore
March 17, 2010 'Information Clearing House ' - -It was amazing. Every story on the front page of Monday's New York Times told the story of the Age of Greed during which a system known as capitalism is slowly, but surely, killing us:
Insurance company greed: "Millions Spent to Sway Democrats on Health Care"
[Joe Bageant] fait le bilan d'une année de présidence de Barack Obama.
Pas bien brillant, non, c'est le moins que l'on puisse dire. Seuls les démocrates purs et durs y croient encore - ou font semblant. Et certains occidentaux - dont des Français - qui confondent eux aussi les paroles et les actes, voulant absolument faire correspondre le président avec l'image qu'ils ont voulu lui donner. Il faudrait se rendre à évidence, maintenant, Obama est autant une marionnette du capital que son prédécesseur GW Bush. Si le style diffère, la politique est la même.