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Un an après : Gaza face à la trahison

091227:1702 22 articles 8 min info-palestine.net mots

Il fut un temps ou les Palestiniens étaient l'alibi qui permettait aux régimes totalitaires du monde arabe d'écraser toute dissidence interne, au nom de la lutte contre l'ennemi sioniste.

dimanche 27 décembre 2009 - 07h:28
Mustapha Cherif - L’Expression

Aujourd'hui les Palestiniens sont les révélateurs de l'hypocrisie de ces mêmes régimes, qui s'allient avec Israël tout en continuant à brandir la rhétorique combative pour se maintenir au pouvoir.

La contradiction de cette posture sera leur pierre d'achoppement. On peut espérer que, dans un avenir proche, les moujahid sauront régler leur compte à ces ordures compradores et tortionnaires que sont Mubarak en Egypte, Ben-Ali en Tunisie, Hussein en Jordanie, Hassan au Maroc, Assad en Syrie etc etc... etc...

(Mustapha Cherif - Philosophe - Journal l'Expréssion - Algérie - 24/12/ 2009 - Page 14)

Qui viole les conventions humanitaires en infligeant une « punition collective » à un peuple démuni ? Israël. Qui opprime, colonise et bafoue le droit international ? Israël. Qui refuse la paix et sabote tous les efforts diplomatiques ? Israël. Qui résiste en permanence de manière pacifique et souffre le martyre ? Le peuple palestinien.

Un an après l'agression meurtrière de Ghaza, les Palestiniens continuent à mourir à petit feu. Etouffés par l'enfermement criminel de la soldatesque sioniste entre les mains de l'extrême droite.

Qui, parmi les puissances étrangères, porte assistance à peuple en danger ? Personne.

Qui, parmi les Arabes aide, soutient et tente de délivrer Ghaza des griffes de son bourreau ? Personne.

Ghaza en ruine : Les voies de passage sont au contraire, fermées et filtrées. La situation est tellement tragique que 16 ONG du monde entier, un an après le début des massacres à huis clos, dénoncent la trahison de la communauté internationale. Ce groupe d'organisations humanitaires reproche, à juste titre, au monde entier d'avoir trahi la population de la bande de Ghaza en se montrant incapable de mettre fin au blocus israélien pour permettre l'entrée d'aide à la reconstruction. Ghaza est toujours en ruine.

Ce qui se passe à Ghaza est un signe avant- coureur de ce qui attend les autres peuples demain, s'ils ne réagissent pas.

En effet, l'occupant israélien et ses complices asphyxient les Palestiniens. Ils n'ont autorisé en 2009 l'entrée dans le petit territoire palestinien que d'une quarantaine de chargements de matériaux de construction alors qu'il en faut des milliers pour reconstruire Ghaza, souligne le texte. « Les puissances mondiales ont (...) trahi les citoyens ordinaires de Ghaza », déclare Jeremy Hobbs, le directeur général d'Oxfam international... Ils ont serré des mains et fait des déclarations, mais n'ont réalisé que peu d'actions significatives pour tenter de modifier une politique désastreuse qui empêche la reconstruction, le rétablissement individuel et la reprise économique.

L'agression israélienne, en trois semaines, avait fait 1400 morts, la majorité des femmes et des enfants, et provoqué des dégâts immenses dans le territoire tenu par la résistance de Hamas, peuplé de 1,5 million de personnes.

Ces Palestiniens vivent sans couverture médicale, sans eau et sans électricité la plupart du temps, de par les coupures opérées par les sionistes. Le chômage et la mortalité atteignent des records mondiaux.

Face à la gravité de la situation, les peuples arabes réagissent à peine, émotionnellement, et sont eux-mêmes paralysés de par les despotismes et les contradictions des systèmes internes. Personne n'appelle à la guerre, mais demandent l'arrêt de l'agression d'une population totalement démunie, soumise au blocus et à la féroce répression. Des régimes arabes, malgré leur histoire, sont paralysés par la crainte de voir une seule faction de la résistance, à l'idéologie contestée, profiter de la situation. Prisonniers de visions défaitistes, ils se retrouvent incapables d'une analyse historique qui permet de définir une stratégie. La tragédie de Ghaza est celle de tous les pays arabes et les atteindra si l'inaction perdure. La priorité est à la mise en oeuvre de nouvelles alliances. L'arme de notre temps est avant tout informationnelle.

Il s'agit de communiquer, de comprendre les enjeux, de soutenir la coexistence entre les peuples, la logique du mouvement de libération, et d'amener les adversaires à s'inscrire dans la négociation sur la base du droit et non point de la loi de la jungle.

Au sein des Palestiniens, pour défendre leur intérêt fondamental, l'indépendance et la liberté, il y a une unité à fonder, une stratégie à concevoir et un coût à assumer. La lutte de libération en Algérie a triomphé sur ces bases.

La résistance palestinienne, durant la sauvage agression, malgré ses limites, a démontré qu'elle est capable de sacrifices. Le monde arabe et musulman, durant des décennies, n'a pas su gérer cette question centrale.

La proposition de paix, adoptée à l'unanimité des pays arabes depuis 2002, fondée sur la normalisation avec Israël, en échange des territoires occupés en 1967, est conséquente. Mais elle restera ignorée si des mesures concrètes ne sont pas prises.

Des régimes arabes et ces dernières années des groupes manipulés, ignorants des réalités du monde, alimentent la peur et la propagande islamophobe, dans le contexte de la mondialisation de l'insécurité. De leur côté, les Israéliens et des Occidentaux ne veulent pas voir l'injustice immonde que subissent les Palestiniens.

Il reste à tirer les leçons pour corriger les points d'aveuglement. Sans correction de l'autisme israélien et occidental, et sans correction des erreurs arabes par des actions constructives, contrecarrer la désinformation au sujet de la cause palestinienne restera une mission impossible, même si Ghaza est le symbole de l'impunité d'Israël.

La guerre perpétuelle s'annonce. La politique du deux poids, deux mesures, au détriment des Palestiniens, a pris des proportions inadmissibles. Elle est contraire aux intérêts des pays occidentaux. Cela ruine leur crédibilité, la sécurité de tous et l'idée d'un ordre mondial juste.

L'Europe n'est pas quitte avec son passé. Des pouvoirs en Occident, traumatisés par le génocide des juifs d'Europe, ont encore mauvaise conscience.

L'instrumentalisation de l'innommable, la Shoah, constitue le socle, du fait qu'Israël se place au-dessus de toute loi. Le sionisme mise sur le souvenir de la Shoah et la peur pour la mise au silence de toute critique à l'encontre de sa politique.

L'Israélien gère l'immense catastrophe qu'a été pour lui la Shoah, par son exploitation pour se réfugier dans l'impunité. La répression du peuple palestinien est le résultat de calculs liés à l'ambition d'hégémonie.

Pour obtenir l'aval de la communauté internationale en vue de coloniser, de réprimer, de dominer ; la propagande stigmatise, alimente le « choc des civilisations », diabolise et inculque que tout musulman serait un extrémiste.

Elle fait diversion, même si l'opinion n'est pas dupe et que des courants dénoncent le bellicisme et les crimes de guerre. Comble de la partialité, les Occidentaux décident de désarmer le Palestinien, la victime, le colonisé, et lui demandent de reconnaître son bourreau.

L'Occident dit assurer la sécurité au colonisateur et évite de garantir au colonisé sa libération. Le cynisme a atteint un degré inégalé.

Ghaza impose une question : comment Israël et les USA, et des pays européens consentants, peuvent-ils s'imaginer obtenir sécurité et paix en violant les règles de la guerre et en semant la mort et la haine ?

Ce n'est pas un simple aveuglement ou un racisme ordinaire. Israël et ses alliés considèrent que l'obstacle à l'hégémonie des USA et du libéralisme sauvage sur le monde, en premier lieu, est les peuples de culture musulmane.

L'invention d'un nouvel ennemi a pour but, non pas de lutter contre le terrorisme, mais de faire diversion, d'empêcher que les questions des crises et des inégalités que vit l'humanité soient abordées.

Diviser pour régner, multiplier les colonies, rendre irréversible la domination, est la ligne d'Israël, qui ne semble pouvoir exister que dans le bellicisme. Politique systématique de morcellement des territoires occupés, d'apartheid. Ghaza coupée du monde. Israël et ses complices imposent un ordre totalitaire, de murs et de contraintes.

C'est le refus de la réciprocité, base de la civilisation. Le tout est habillé par des stratagèmes et des faits accomplis, au lieu et place du droit international. S'allier, est un impératif. Personne ne peut, seul, faire face aux incertitudes. Dans ce contexte, dialoguer ce n'est point refuser la critique mais comporte des conséquences : droit à la dignité, à la démocratie pour tous.

La solution finale ? La violence sioniste empêche de réinventer une nouvelle civilisation, qui fait défaut au monde.

Ce qui se joue en Palestine est l'avenir du droit à la différence, du droit des peuples, même si certains de ceux qui résistent ont une version réactionnaire de la religion et de la politique.

L'Occident ne doit pas se laisser bercer par les avancées significatives qu'il a réalisées, et encore moins influencer par les milieux acquis à la logique de l'exclusion.

Il doit faire le bilan sur son histoire et s'interroger sur les risques qu'il fait courir à l'humanité, de par les inégalités qu'il impose. Le monde musulman, sur le plan externe, ne peut céder face aux agressions, et, au niveau interne, il doit s'interroger sur les dérives des extrémistes « politico-religieux » et l'absence de pratiques démocratiques.

Cette double résistance sera salutaire si elle prend en compte ces enjeux. Ghaza est le trou noir qui appelle à la réflexion vigilante.

C'est une forme de solution finale nazie que les sionistes veulent imposer.

Tous les peuples sont concernés par ce qui se passe à Ghaza. Il est temps de se réveiller. L'Algérie, le pays de Novembre, à la lutte de libération la plus prestigieuse du XXe siècle, est à la fois la terre de la sagesse, de la dignité et de la culture de la résistance. Son parcours est une leçon que tous doivent méditer.

* Mustapha CHERIF est philosophe ; il peut être joint à : intellectuels@yahoo

info-palestine.net

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Gaza sous les bombes : témoignages un an après

100123:1054 témoignage 3 min info-palestine.net mots

Il y a un an, Israël lançait une opération militaire massive dans la bande de Gaza. Outre les pertes humaines et matérielles subies par les Gazaouis, ces derniers ont encore à gérer le traumatisme psychologique de cette guerre.

samedi 23 janvier 2010 - 06h:10
Intal (International action for liberation)

Pour Intal, cinq témoins ont accepté de revenir sur ces événements tragiques qui les ont marqués à jamais.

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« Nous sommes tous complices » : entretien avec Ewa Jasiewicz.frank Barat - 19 janvier 2010.

Bricks in the Wall 100122:0918 témoignage Vittorio Arrigoni * 18 min ism-france.org mots

Il y a un an, Israël envahissait Gaza. Baptisée "Opération Plomb Durci" par l'armée israélienne, l'invasion débuta le 27 décembre 2008 avant de se terminer le 18 janvier 2009. Au cours de ces 23 jours, plus de 1 400 Palestiniens dont 320 enfants ont péri. 5 000 autres Palestiniens ont subi des blessures graves.

Ewa Jasiewicz a fait partie des quelques "internationaux" qui se trouvaient sur place. Militante pour les Droits de l'Homme, responsable syndicale et journaliste, Ewa Jasiewicz a passé plusieurs années en Palestine occupée et en Irak aux côtés des ouvriers de l'industrie pétrolière, des réfugiés, d'unités d'assistance médicale et de communautés locales. Elle est coordinatrice pour le Mouvement Free Gaza et fait partie du collectif éditorial de l'édition polonaise du Monde Diplomatique. Son livre "Gaza : Getto Nieujarzmione" (Gaza : a Ghetto Unbroken) sera publié en Pologne en mars prochain par Ksiazka i Prasa. Un an après, elle revient, au cours d'un entretien avec Frank Barat, sur cette terrible période.

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Allo Gaza ! Seriez-vous encore de ce monde ?

100109:2034 8 min info-palestine.net mots

Il y a juste une année, un déluge de feu s'abattait sur la population martyre de Ghaza devant les caméras des télévisions du monde entier et celles d'Al Djazeera en particulier qui, faut-il le rappeler, a joué un important rôle dans la diffusion des atrocités commises par l'armée des envahisseurs de la terre de Ghaza en détresse.

samedi 9 janvier 2010 - 13h:17
Beghdad Mohammed

Un peuple qui refuse d'abdiquer et qui finira par abattre tous les murs... Et qui sauve notre honneur à tous !

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Déclaration à l'occasion du premier anniversaire de la guerre d'agression contre la Bande de Gaza et de la poursuite du blocus israélien et arabe

100108:2013 ** 6 min tlaxcala.es mots

AUTEUR: Union internationale des oulémas musulmans الاتحاد العالمي لعلماء المسلمين
Traduit par IAY. Édité par Tafsut Aït Baamrane

Doha, le 12 Muharram 1431, correspondant au 29 décembre 2009

Louanges à Allah, que les prières et le salut soient sur notre maître Mohamed l'envoyé d'Allah, ainsi qu'à sa famille, ses compagnons et tous ceux qui le suivent,

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Analyses : Nurit Peled Elhanan - Un an après la guerre de Gaza - Discours à la marche de protestation

Israël 100107:1707 ** 10 min alterinfo.net mots

Bonsoir à vous tous qui êtes venus pour marquer le premier anniversaire du carnage à Gaza et pour protester contre l'autosatisfaction confortable dont font preuve les habitants de cette ville et de ce pays face à la lente annihilation qui va sans cesse croissant à Gaza comme dans toute la Palestine.

Aurait-on posé aux enfants israéliens des écoles maternelles la question : » Qu'as-tu appris à l'école cette année mon cher petit garçon ? que beaucoup de réponses différentes auraient pu être données. Un enfant éclairé et à l'esprit critique aurait pu répondre : j'ai appris que le soleil brille toujours, que l'amandier fleurit et que les bouchers tuent, et aucun juge le condamne. (1)

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Gaza, la déchirure

100107:0909 9 min info-palestine.net mots

Les mois passent et la plaie occasionnée par l'agression sur la bande de Gaza de décembre 2008- janvier 2009, reste béante. Agression disproportionnée d'une armée d'occupation vis-à-vis d'une population encerclée et ne possédant que des moyens rudimentaires pour subsister, et le cas échéant se défendre.

jeudi 7 janvier 2010 - 07h:06
Dr Zouhair Lahna - UAM93

Photo : Associated Press

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Premier anniversaire du massacre de Gaza : un an après, toujours l'impunité...

100106:1848 ** 6 min info-palestine.net mots

Douze mois après les massacres commis dans Gaza, les dirigeants israéliens responsables des attaques meurtrières contre une population sans défense bénéficient d'une totale impunité, écrit Martxelo Díaz.

mercredi 6 janvier 2010 - 07h:16
Martxelo Díaz - Palestina Libre

Un Palestinien tient le corps de son fils, massacré sous ses yeux dans un des premiers bombardements, alors qu'il participait à une cérémonie de remise de diplôme devant un bâtiment de la police de Gaza - Photo : AFP

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Anniversaire d'un pogrom

100105:1704 5 min info-palestine.net mots

La présence de la politique islamique en Palestine a prouvé sa pérennité. Un an après le génocide de Gaza, le Hamas continue de bénéficier d'un appui massif, lequel a été constaté durant les célébrations de son 22e anniversaire.

mardi 5 janvier 2010 - 15h:55
Ahmed Yousef
Ma’an News Agency

Janvier 2009 - A la morgue de Gaza, les enfants de la famille Samouni massacrée par les Israéliens (MaanImages)

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Noam Chomsky: « Gaza: One Year Later »

100105:0334 video Noam Chomsky < 1 min informationclearinghouse.info mots

By Democracy Now

On December 27, 2008, Israel began one of the bloodiest attacks on Gaza Since 1948. The three week assault killed some 1400 Palestinians and 13 Israelis. One year later, little to no rebuilding has taken place and the siege in Gaza continues.

Speaking in Watertown, Massachusetts on December 6, 2009, linguist and social critic Noam Chomsky delivered a talk entitled "Gaza: One Year Later."

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Gaza la guerre qui vient de loin

100104:1826 * 3 min protection-palestine.org mots

Numéro spécial de l'Humanité lundi 4 janvier : un an après la guerre de Gaza.

A lire dès à présent : Comment la logique du pire suivie par les dirigeants israéliens a débouché sur la catastrophe.

La guerre contre Gaza n'a pas éclaté dans un ciel serein. Le but officiel d'Israël était de mettre fin aux tirs de mortiers qui s'abattaient sur les kibboutz du sud d'Israël et sur Sdérot. Ces tirs sporadiques avaient commencé en 2001, lors de la seconde Intifada qui avait suivi l'échec du sommet de Camp David avec Ehud Barak et Yasser Arafat.

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Sous le nom de Gaza

100103:1855 Mireille Fanon-Mendès France * 2 min protection-palestine.org mots

Gaza, un an après....

Mireille Fanon-Mendès France
Fondation Frantz Fanon
Cedetim
31 décembre 2009

Qu'y a t il de commun entre le contexte de l'adoption de la résolution 181 et celui de l'adoption du rapport portant sur l'agression vécue par les Palestiniens de Gaza ? 62 ans séparent ces situations, chacune à des moments de l'histoire très différents. Elles ont en commun de se jouer dans le contexte onusien : la résolution 181 voit le plan de partage entérinant la création de l'Etat d'Israël ; le rapport Goldstone va au-delà de l'agression perpétrée par l'armée israélienne sur la population de Gaza, il redit fermement le droit du peuple palestinien à sa souveraineté basée sur le droit des peuples à l'autodétermination, et les rapporteurs, une fois établie la responsabilité pénale des auteurs des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité, demandent que le Conseil de Sécurité assume ses responsabilités, à savoir que les criminels de guerre soient traduits devant la justice de la Cour pénale internationale, ce qui ouvrirait la possibilité aux les peuples sans Etat de faire avaliser, par l'ensemble du monde, leur droit au juge par l'intermédiaire d'un mécanisme instauré en vue d'une justice universelle luttant contre l'impunité partout dans le monde et quel que soient les rapports de force en présence. En fait, ces deux situations interrogent le fonctionnement, voire les dysfonctionnements, de certains mécanismes onusiens mais surtout le rôle joué par la communauté internationale et plus précisément le problème du poids des rapports de force dans la question de la représentativité des Etats. Il est à noter que ce qui a changé entre 1947 et 2009 est le rôle joué par le peuple palestinien lui-même qui, par sa résistance, a réussi, à donner une existence politique à son combat pour son droit à l'autodétermination et pour les droits de tous ses citoyens y compris ceux des réfugiés, relayé par un mouvement de solidarité qui, sous de multiples formes, se fait l'écho des droits inaliénables . Le but de ce texte n'est pas d'éclairer la situation actuelle, aussi bien sur le plan international que sur le plan interne à la société palestinienne et même israélienne, il est de s'interroger à propos d'événements qui semblent fort éloignés l'un de l'autre mais qui, à les regarder de près, en disent long sur le rôle joué par la communauté internationale qui, aujourd'hui, plus que jamais, montre son incompétence -sa non volonté serait plus exact- à faire appliquer les normes impératives du droit international et du droit humanitaire international dès lors qu'il s'agit de la Palestine et du peuple palestinien.

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GAZA un an après : N'oublions jamais

100102:1634 * 5 min cadtm.org mots

1er janvier par Samir Abi

La Palestine ne cessera jamais d'être sur nos lèvres tant que ne cessera cette injustice. La plus grande injustice du siècle devant laquelle tout le monde semble impuissant. Une fois encore, la forte mobilisation citoyenne visant à libérer Gaza du blocus dont elle est victime depuis 4 ans se heurte à la volonté des Etats de laisser perdurer, au profit de leur intérêt particulier et de leur relation avec Israël, le triste sort des palestiniens et palestiniennes. Israël, un petit Etat qui nargue le monde entier et qui tient en laisse les plus grandes puissances du globe. Un petit Etat qui utilise toute sa puissance militaire, la quatrième du monde, pour brimer la volonté d'un peuple qui ne désire qu'une chose : être libre et indépendant sur une terre qui leur a été spoliée.

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Un an après l'agression, la résistance est nécessaire pour briser le siège contre Gaza

100101:1631 résistance * 4 min ism-france.org mots

La résistance et la ténacité du peuple de Gaza restent puissantes et fortes un an après la guerre criminelle et l'agression israéliennes contre Gaza, a déclaré le Front Populaire de Libération de la Palestine le 26 décembre 2009 dans une déclaration marquant le premier anniversaire de l'assaut. Les massacres de l'occupation ont coûté la vie à près de 1500 Palestiniens et blessé et déplacé des diza

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L'impossible retour à la normale

091231:1632 4 min info-palestine.net mots

Un an après l'offensive militaire menée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, rien n'a été entrepris pour aider les Gazaouis. Toujours soumis à un blocus, ils ont du mal à relever la tête et attendent que justice soit rendue.

jeudi 31 décembre 2009 - 09h:16
Joharah Baker
Miftah

Des Palestiniens commémorent l'offensive israélienne de décembre 2008, au quartier général des Nations unies à Gaza, le 28 décembre

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Rapport accablant : La mort sioniste qui dégouline sur les Palestiniens

Bricks in the Wall 091230:1659 ** 5 min info-palestine.net mots

Israël tue les Palestiniens par tous les moyens. En temps de guerre, usant des armements les plus sophistiqués et les plus pervers. Ou alors au ralenti, au compte goutte, sous le regard consentant de la Communauté internationale, et un mutisme arabe mortifiant.

mercredi 30 décembre 2009 - 09h:08
Leila Mazboudi - Al-Manar

Alors que la solution des deux Etats est prônée plus que jamais pour résoudre le conflit arabo-israélien, les chiffres sur le terrain, en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, de ceux qui sont tués en dehors des moments de guerre, ou de ceux qui meurent en raison des entraves et des carences qu'ils subissent, font craindre que le peuple palestinien ne soit exterminé d'ici la restauration d'un Etat palestinien !

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A mon retour, je vais payer le prix pour ce témoignage

091230:1658 témoignage * 8 min info-palestine.net mots

« Je sais très bien que je vais payer le prix de ce témoignage quand je vais rentrer, aux points de passages israéliens à mon voyage de retour, après cette audience, »

mercredi 30 décembre 2009 - 07h:50
Ma’an News Agency

La prison et siège de la police de Saraya à Gaza, bombardés le deuxième jour de la guerre. (MaanImages)


Bethléhem, le 28 décembre 2009 - On estime à 300 le nombre de Palestiniens tués durant les premières 48 heures de l'agression israélienne, l'hiver dernier, contre la bande de Gaza. Le second jour de l'agression, c'était il y a un an aujourd'hui.
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